Sondage
CSA - Le Parisien :
Les conséquences économiques de la crise du Golfe

publié dans le quotidien Le Parisien du 15 septembre 1990

En ce qui concerne la crise au Moyen-Orient, pensez-vous plutôt personnellement que :

Tout doit être fait pour négocier une solution de compromis avec Saddam Hussein

35 %

On ne peut accepter aucun compromis tant que le Koweït ne sera pas évacué

56 %

N.S.P.
9 %

Etes-vous plutôt d'accord ou plutôt pas d'accord avec les opinions suivantes :

 

Oui

Non

N.S.P.

La seule solution est de bombarder les centres vitaux irakiens même si des otages occidentaux y ont été installés

26 %

63 %

11 %

L'idéal serait de laisser les pays arabes régler cette crise entre eux

50 %

42 %

8 %

Cela montre le rôle indispensable de l'ONU
79 % 10 % 11 %

Lorsque vous pensez aux conséquences économiques et financières possibles de la crise du Moyen-orient sur votre vie personnelle, vous sentez-vous :

Très inquiet

12 %

Plutôt inquiet

58 %

Pas vraiment inquiet

20 %

Pas inquiet du tout
9 %
N.S.P.
1 %

Pour faire face à la crise actuelle, diverses mesures sont envisagées. Pour chacune d'elles, dîtes-moi si vous y êtes personnellement favorable ou non ?

 

Oui

Non

N.S.P.

Diminuer l'impôt payé par les sociétés sur les bénéfices réinvestis

69 %

17 %

14 %

Réduire les dépenses de l'Etat

84 %

10 %

6 %

Augmenter les droits de succession
23 % 69 % 8 %
Plutôt que d'augmenter les salaires, donner des titres d'épargne 40 % 51 % 9 %
Augmenter l'impôt de solidarité sur la fortune 69 % 25 % 6 %

Seriez-vous personnellement prêt à :

 

Oui

Non

N.S.P.

Dépenser moins et épargner plus

59 %

38 %

3 %

Payer le litre de super 8 Francs (1,22 €)

10 %

86 %

3 %

Payer 1% de plus d'impôt pour aider à l'investissement
38 % 59 % 4 %
Rouler moins vite 63 % 33 % 4 %

Diriez-vous que vous faîtes plutôt confiance à François Mitterrand et au gouvernement Rocard pour répartir l'effort financier des Français le plus justement possible ?

Plutôt confiance

51 %

Plutôt pas confiance

38 %

N.S.P.

11 %

 

Pour ce sondage, CSA a interrogé un échantillon national de 810 adultes français les 10 et 11 septembre 1990.